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ARTORIAS ♦ Mercenaire

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Date d'inscription : 20/01/2015
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Mer 21 Jan - 0:52
Artorias Valorian


› Âge › 33 ans
› Sexe › Masculin
› Race › Sang-mêlé (humain / démon)
› Métier › Mercenaire
› Statut marital › Célibataire
› Continent ou dimension › Asgard
› Alignement › Chaotique neutre

›  Pêchés Capitaux
[] Avarice
[] Colère
[] Envie
[] Gourmandise
[] Luxure
[x] Orgueil
[] Paresse

›  Vos pouvoirs
- Maîtrise des ténèbres (pouvoir base démon)
- Marchand de sable
- Catalyseur arme



Description générale

Je suis un homme souffrant à l'âme tourmentée. Mes sens sont toujours en alerte mais jamais la peur ne me guette. Après tout, je n'ai plus réellement de but depuis que tout a été détruit. Je suis un loup solitaire ayant mesuré la gravité de la situation seulement, je sais pertinemment que je peux me débrouiller seul, sans l'aide de personne car ils ne sauront pas comment procéder. Ils ne sauront pas quoi faire car je suis le seul homme efficace. Ma force dépasse l'entendement. Je manie l'arme comme personne, mes muscles seyants démontrent bien mes performances. J'ai vécut la misère et la mélancolie, les idées noires qui me trottent dans la tête n'arriveront pas à leurs fins car, je dois veiller à faire ma justice. Je suivrai ma propre voie et non celle des autres qui me paraît lugubre. Je suis un homme de raison. Mon problème est que je ne souhaite pas parler avec les femmes et ces hommes qui ne comprennent pas les mots et le bon sens. Ils sont endoctrinés et vivent dans leur petit chez soi agréable sans se soucier du monde. Pour moi, je ne me soucierai point d'eux sauf si ils me paient. Après tout, ils découvriront que sans moi, ils ne sont plus rien. Ils seront ridiculisés et se remettront en question alors que moi, je leur ferai ouvrir les yeux. Que personne ne me pose des questions sur moi ou mon passé. Tout ceci est dans un coin au fond de ma tête. Celui qui tente de me briser se fera découper en pièce.

Comment peut-on croire que je ne suis pas un simple humain ? Rien ne montre que je suis l’enfant d’un démon et pourtant, mes étranges capacités font de moi un être différent. La femme qui m’a donné naissance n’était qu’une usurpatrice. Une femme qui n’était autre que le fruit du démon. La luxure était son dessein et bien qu’elle possède forme humaine, je me doutais de quelque chose au fond de moi-même. Pourtant, je n’ai ni corne ni queue. Elle non plus d’ailleurs. Les démons dévorent et prennent une fausse apparence. Une bien belle apparence … J’ai grandit dans un lieu paisible autour de champs de fleurs et de cultures. Les vaches et les moutons ont été mes amis seulement, aujourd’hui, tout est fini. Avec le temps, j’ai appris à devenir un homme fort physiquement. Une moustache et une barbe bien taillée ornent mon visage. Mon regard est celui d’un être abattu et blessé, celui d’un homme qui s’est renfermé. Depuis ce fameux incident, je ne serai plus le même homme qu’avant, armé d’un sourire radieux et d’un regard pétillant. Non. Ce n’était plus qu’un étranger vivant dans un recoin de mon esprit.

Je ne suis pas le plus grand des hommes, mesurant dans les un mètre quatre-vingt trois, chaussant du quarante trois. Je ne peux plus voir les femmes, leur regard me perturbe et leur voix mielleuse n’est que du poison. Je n’ai plus confiance. Je suis seul. Ma force est égale à celle des plus incroyables chevaliers. Bon coureur, je n’hésiterai pas à cavaler pour attraper ceux qui détruisent la vie d’autrui. Pourtant, je n’écoute plus les autres, je ne leur tends pas la main ni ne leur adresse un sourire. Pour moi, il reste seulement un goût amer dans la bouche. La seule chose que je traquerai ce sont ces renégats et ces démons. La vie a beaucoup trop d’importance malgré tout ce que j’ai subit. La vie m’a apprit une chose. Vit pour toi et toi seul. Deviens le plus performant et montre aux autres ce dont tu es capable. Ma chevelure brune, mi long en broussaille n’est presque pas soignée. Mes sourcils sont souvent arqués et mon regard sombre fixant avec intérêt. Hormis les femmes avec qui je détourne souvent mon regard.

Je suis Artorias, mercenaire. Souvent vêtu d’une belle armure qui m’a valu très chère avec de jolis ornements argentés et dorés. Mes gants sont en cuir avec par-dessus, une protection argenté sur la main et les doigts. Mon heaume représenterait presque la tête d’un oiseau avec une magnifique et longue mèche blanche. Il m’arrive de porter un foulard autour de mon coup lorsque je suis en vagabondage. J’arbore fièrement une épée à mes côtés, d’un argent finement travaillé avec mes initiales. Je suis celui qui apporte la mort à ces maudits bestioles et je compte ne jamais succomber, tant que ma soif ne se sera pas tarie.


Histoire




Mon histoire est celled'un petit garçon ayant vécu dans les années où tout semblait calme et paisible. Apocrypha était un seul et même continent où humains et autres races cohabitaient. Enfin, plus ou moins lorsque plus âgé, je compris que les Hommes étaient considérés comme des faibles face à ces créatures dotés de pouvoirs surnaturels. Je suis né à l'Ouest d'Asgard, non loin de la plus grande des capitales de tout le continent. Tout y était prospère : Richesse, broderie, livres et nos cultures. Je suis fils d'un fermier et d'une marchande de tissus. Mes parents travaillaient jour et nuit, construisant leur petit nid d'amour loin de la cité. Ils avaient besoin de calme pour créer. Père cultivait ses champs, s'occupant également des vaches et des moutons. La laine servait à mère qui tricotait et concevait des vêtements. Son magasin était à Asgardium, ce qui lui valait plusieurs jours de marche. Leur vie était ainsi, tous les jours le même travail. Les nobles de la capitale aimaient rendre visite à ma mère, choisissant les meilleurs habits confectionnés. D'ailleurs, il faut que je vous raconte une chose. Le fermier, que j'appelle mon père, ne l'est pas vraiment. Il m'a éduqué comme son fils, il a prit soin de moi et de ma mère jusqu'à ce qu'elle décide de partir vivre avec cet énergumène. Ce noble vivant à Asgardium dans une belle demeure avec serviteurs et beaux jardins. Mère nous a abandonnés. J'avais tout juste six ans. Je lui en voudrais éternellement sachant que la famille est avant tout un noyau central qu'il ne faut en aucun cas briser. Seulement, père l'a laissé partir. Il n'a pas voulu aller la chercher et nous nous sommes retrouvés à continuer cette vie de dur labeur. Père était un homme bon et honnête avec un franc-parler qui pouvait agacer les oreilles. Néanmoins, c'est avec lui que j'ai compris les fondements de la vie, du travail et de la famille. Père a rencontré une autre femme alors que je venais d'atteindre mes treize ans. Au début, il faut dire que je désirais vivre uniquement avec mon père, à l'aider du mieux que je pouvais en coupant le bois, en améliorant les étables et notre maisonnette. Cette femme, lorsque je la vis, je ne pus qu'admirer ses yeux d'un vert émeraude, une sensualité à en faire frémir. Elle était envoûtante, charmante et jamais je n'aurais songé à ce qu'il se serait passé. Elle avait seulement dix-neuf ans et elle m'apprit à lire, à écrire et toutes ces choses artistiques qu'elle aimait tant.

Les années s'écoulèrent, nous vivions en harmonie. Je venais d'atteindre mes dix-sept ans alors que père tomba malade d'une étrange maladie. Nous avons appelés des médecins, un seul répondit à notre appel pour se déplacer d'Asgardium jusqu'ici, à la ferme. Ma prétendue belle-mère était en larmes, sa main dans la mienne. Mon cœur s'était mis à battre énergiquement alors que moi, simple garçon de ferme, je n'avais jamais connu ce sentiment étrange. De plus, mon père me regardait avec des yeux rougeoyants. Il m'annonça au creux de l'oreille des secrets inavoués jusqu'alors. La femme qui m'avait mise au monde n'était pas une humaine. Elle n'était que le fruit du péché, une démone qui s'était prise d'attendrissement pour mon père. Néanmoins, je ne suis pas vraiment son fils mais celui d'une de ses victimes. Quelqu'un que je ne connaîtrais surement jamais. Je suis resté sans voix pendant de longues heures durant. Sa maladie aurait dû être soignée beaucoup plus tôt mais, ils ne nous en avaient pas parler. Il pensait que tout irait bien, que cela partirait un jour mais finalement, c'est son corps qui lâcha. Nous étions deux à son enterrement. Aliénor et moi. Nous étions tristes et seuls. On ne pouvait pas laisser tomber la ferme, il fallait continuer à vivre malgré tout ce qui s'était déroulé. Nous avions du mal à parler jusqu'au jour où nous étions à tabler. Ses longs cheveux roux ondulaient en cascade derrière ses épaules, son visage fin avec ses minces lèvres rosées. Une très belle jeune femme que je n'avais jamais eu l'occasion de voir réellement sous un autre jour. Je savais qu'elle était veuve, qu'elle avait été mariée à mon père mais, bien que l'incompréhension, le doute et le remords me dévorait, il fallait que je lui dise. Il fallait que je fasse le pas. D'une voix grave et posée, posant mes mains autour de l'assiette remplie de légumes, je déclare :

- Aliénor, j'ai … quelque chose d'important à te dire.
- Je t'écoute.

Ses yeux me regardaient intensément, presque sans cligner. Je distinguais une lueur, brillant comme une étoile qui étincelait dans la nuit.  Je me lève et vais à ses côtés, déglutissant péniblement et baisse mon regard vers son visage. Depuis le décès de mon père, quatre années s'étaient écoulés. J'avais exactement vingt trois ans, elle vingt neuf. Bien que nous ayons six ans d'écart, je paraissais plus vieux avec mes cheveux au niveau des épaules, que je rabattais en arrière. Cette petite barbe naissante avec la moustache, mon regard sombre avec ces sourcils broussailleux, cette carrure d'homme ayant travaillé la terre avec vigueur. Je n'étais pas un garçon chétif, immature et incompétent. Depuis le décès de mon père et même avant, il a fallu que je gère les finances et les quelques pièces que l'on mettait de côté. Aujourd'hui, j'ai amassé assez d'argent pour pouvoir changer d'air car je ne désirais plus cette vie. Cette maison était trop de souvenirs mais, je voulais partager encore quelque chose ici.

- Pourquoi es-tu resté ici?
- Je n'allais pas t'abandonner. Tu es le fils d'Alfurion et mon devoir en tant que mère est...
- Assez ! Dis-je avec fermeté. Même si père était encore présent, je crois que j'aurai du quitté la maison plus tôt.
- Pourquoi Artorias ? Que dis-tu ?
- Je dis que je te veux, toi.

Mon sang se figea lorsque son regard scintillant vira étrangement du vert émeraude au vert sombre. Un vert entouré d'un petit liseré jaune entourant son iris. C'était un regard que je n'avais jamais vu, comme si elle sondait mon esprit. Elle se releva puis me gifla. Mon corps s'est raidi. Puis, sans comprendre, elle s'est mise à pleurer dans mes bras. Je ne comprenais strictement rien à la situation. J'étais rongé de remords. Peut-être n'aurai-je du rien dire, peut-être aurai-je du partir dès que mon père est parti. Puis ses mains touchèrent mon visage, mon cœur s'arrêta de battre lorsque son visage se rapprocha du mien pour m'embrasser. Une étrange sensation que voilà. Mon corps se réchauffait, mes mains caressèrent ses cheveux et puis ses hanches. Aliénor avait une taille de guêpe, je la dirigeais vers la chambre de père. Nos souffles étaient agités, nos corps vibraient, il fallait que je la dévore, que je la sente auprès de moi. Tant d'années sans avoir pu lui dire quoi que ce soit, jalousant père et cette merveille qu'aujourd'hui, j'obtenais. Elle était en face de moi, posée sur le lit avec sa jolie frimousse et ses joues rosées. Je desserre sa chemise avec douceur, l'embrassant dans le cou jusqu'à descendre au niveau de ses seins. Elle en profite pour retirer mon veston, laissant voir mon torse plutôt bien bâti. Aliénor défait tout ce que j'ai. Il en va de même pour moi. Je découvrais la femme, je découvrais l'amour ensuite, je découvrais l'orgueil.

Je me sentais plus fort que n'importe qui, je me sentais prêt à vaincre tout par la force de mes bras lorsque le monde s'ébranla. Ce fut la même année de mes vingt-trois ans que le ciel se mit à rougeoyer. Un tremblement de terre parcourut tout le continent et on sentait que tout allait s'écrouler sur nous. La maison était dans un sale état et l'étable était détruite. Avec elle, nos vaches et quelques moutons avaient péri, laissant une mare de sang couler le long de notre maison et des champs. Le mal approchait, on le sentait venir à plein nez. Alors qu'Aliénor attendait un enfant, nous avons décidé de partir du côté d'Asgardium où nous serions plus en sécurité. Nous avons tout laissé tomber jusqu'à ce que nous furent attaqués sur la route par des bandits. De vils chiens galeux qui ne méritaient que le coup de ma lame, le coup fatal qui brisait leurs os et découpait leur chair. Ils étaient impuissants face à moi mais pas pour ma dulcinée. Alors qu'elle se mit à crier, je baissais ma garde pour regarder dans sa direction, mon coutelas en main et puis, plus rien. Je revins à moi, attaché contre une poutre en bois et vit ma femme nue se faire toucher par tous ces hommes. Je venais de me faire violence à l'intérieur de moi-même, maudissant mon orgueil. Je hurlais à la mort, maugréant sur ces scélérats par des noms ingrats. Mon impuissance finit par coûter la vie à ma bien-aimée, laissant sa vie et notre enfant. Ils m'avaient laissé là, pleurant sur mon sort, laissant son cadavre bien en évidence. Ces humains auraient mieux fait de me tuer. Ils ont choisi de me faire vivre un enfer. Un enfer qui finit par me rendre incroyablement puissant. Un enfer dont je ne pourrais jamais sortir.

Deux jours passèrent, Asgard Ouest avait peu été touché par les démons. Quelques-uns se promenaient sur le continent d'après ce que j'avais compris. La faim me tenaillait, l'odeur de putréfaction du cadavre d'Aliénor et toutes ces vermines qui sortaient de ses orifices étaient immondes. Des gardes qui passaient dans les environs me libérèrent, cherchant à comprendre ce qui s'était passé. Il se méfiait de moi. Je sentais mauvais, mes vêtements étaient déchirés et tout mon argent ainsi que mon coutelas avait disparu. Je n'avais plus rien. Plus de père, plus de maison, plus de femme, plus d'argent, rien. J'étais sali, endolorit et mon âme tourmentée. On m'emmena à Asgardium dans un poste de garde où je fus confronté à une série de questions. Je fus libéré le lendemain, me laissant avec ces quelques affaires et sans un sou. Néanmoins, l'un des gardes me ramena chez lui. Je pensais pouvoir me débrouiller seul, j'étais arrogant et déterminé mais, il me fit fermer mon clapet tantôt. Une fois un bain prit et de nouveaux vêtements que l'on me donna, le garde du nom d'Elborn m'encouragea à prendre la voix de ceux qui combattront le mal pour l'empire. Elborn m'expliqua toutes les vertus que cela engendrait. De plus, j'appréciais de pouvoir apprendre à combattre réellement plutôt que comme un vilain fermier qui se croyait au-dessus de tout le monde. Bien que je sois orgueilleux, je savais raisonner lorsqu'on m'expliquait mes erreurs.

Je vins donc auprès de la garde et devins la recrue. D'ailleurs, en tant que nouvelle recrue, ils avaient ce qu'ils appellent « le bizutage ». Toutes les corvées sont pour le nouveau ainsi que les sales coups. J'en ai bavé pendant des mois jusqu'à ce qu'un nouvel fasse son entrée. Je lui souhaitai bien du courage car, il faut une mentalité de fer. Je progressai doucement mais sûrement. Mon assurance grandissait au fur et à mesure que j'en mettais plein la tronche à ces gardes qui m'en ont fait voir de toutes les couleurs pendant des lustres. Je ne les supportais plus et eux non plus. Au moins, ils ne venaient plus me taquiner et me traiter de femmelette. Je devins le mâle dominant, celui qui montrait ses muscles avec fierté. Je prenais soin de moi. Taillant ma barbe pour des occasions, coiffant mes cheveux en queue de cheval et un regard glacial vers tous ces hommes qui étaient soi-disant, mes compagnons. Cela dura bien cinq années. À mes vingt sept ans, alors que j'avais atteint le grade d'officier, je déclarai vouloir faire cavalier seul et partir à l'aventure. Je n'aimais plus cette vie à chercher dans les rues les criminels ayant volé une poire ou un sac, marre de surveiller la porte d'entrée principale d'Asgardium, marre de devoir me coltiner ces abrutis qui ne pensaient qu'à l'alcool et aux femmes. Les vertus que l'on m'avait évoquées, je ne les retrouvais nulle part. Seul la surveillance constante et l'aide aux pauvres gens amélioraient les conditions. Cependant, pour moi, tout cela touchait à sa fin. Une fois la lettre déposée et mon départ dans les jours qui vinrent, je me sentais revivre. J'avais eu un petit appartement avec un peu de mobilier, cachant le reste de mon argent dans le fond de mes tiroirs. Je repartais sans heaume, sans casque, sans épée et tout le nécessaire qui servaient aux gardes. Il a fallu que je laisse tout. Néanmoins, avec l'argent que je m'étais fait, je pouvais acheter un cheval et quelques bricoles. Je revendais mes meubles et me mis à chevaucher aux quatre coins d'Asgard en quête d'aventures. Je brisais les os de ceux qui, comme moi, avaient ruinés ma vie.

Je n'ai pas encore croisé de démons mais cela ne saurait tarder. Les ombres s'étaient approchés et à mes vingt trois ans, je ressassais ce tremblement de terre. On entendait des rumeurs sur Melandru et tous ces villages en ruine dans le désert. Désirant à tout prix y aller, il me fallait trouver un compromis. C'est ainsi que retournant à Asgardium après quelques mois à vagabonder, je devins mercenaire au service des marchands qui faisaient des échanges entre ici et là capitale d'Asgard Est. Mes journées étaient bien longues et mon cheval devenait plus robuste. Je me taisais la plupart du temps, ne désirant rien dévoiler sur mon identité et mes souvenirs. J'étais seul. Un homme de raison qui préférait vivre à l'écart de la société et continuer à voyager, touchant une prime au passage afin de pouvoir se nourrir aussi de mets qu'on ne trouve pas forcément dans la nature sauvage d'Asgard Ouest. À mes trente-trois ans, je me sentais quelque peu las. Mon premier démon fut abattu lorsque la carriole était sur le chemin de Melandru. Nous devions être à quelques miles lorsqu'une bête démoniaque avec une tête répugnante et des pointes sur le dorsal nous attaqua. Le marchand avait engagé un autre mercenaire car sa cargaison valait de l'or et, il avait bien fait. Alors que je faisais tournoyer ma lame, une étrange sensation me parcourut. Ma lame se mit à vibrer et à être entourée d'une ombre malsaine. J'apprenais que j'étais doté d'étranges capacités. Nous avons brillamment battu cette bête et avons reçu quelques piécettes en plus. Nous avions repris la route. Je voyageais ainsi depuis quelques années. Je ne replongeais plus dans ces souvenirs qui me blessaient et me torturaient. Depuis la mort d'Aliénor, je ne suis plus retournée voir une femme. Les temps étaient durs. Il m'arrivait de ne pas manger pendant plusieurs jours mais ma gourde d'eau était le plus souvent remplie. Je parvins à avoir une armure personnalisée avec les pièces que je gardais, les donnant au fur et à mesure pour chacun des accessoires que je désirais. Concernant mes capacités, je ne maîtrisai pas mes pouvoirs. Cela s'était manifesté une seule fois dans ma vie et puis, plus rien. Je devais rester en vie à tout prix. Je le resterai pour montrer que même après toutes ces épreuves, je finirai par vaincre toutes ces infamies et les crapules de ce bas monde.


Le joueur
› Nom du Joueur :
› Votre âge : 22 ans
› Vos impressions : TC
› Avez vous lu le règlement ? : Validé par Noctalis
› Artistes Utilisés : Artorias de Dark Soul






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Azraël
Archange - Commandant des Armées
Messages : 96
Date d'inscription : 06/01/2015
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Mer 21 Jan - 6:58
Bienvenue à toi ! Smile

Bonne continuation pour ta fiche !
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Noctalis
Maîtresse des 7 péchés capitaux
Messages : 138
Date d'inscription : 20/10/2014
Age : 26
Localisation : Pandémonium
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Lun 26 Jan - 16:31
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